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Etats-Unis vs Huawei : Donald Trump fait marche arrière

Non classé 14 août 2019

Le président des Etats-Unis a décidé de lever l’interdiction faite aux entreprises américaines de travailler avec le Huawei.

S’il fallait retenir un vainqueur du sommet du G20 qui se déroulait au Japon, c’est Huawei.

Le groupe chinois était au cœur de l’entretien Xi Jinping et Donald Trump qui a annoncé qu’il autorisait à nouveau les entreprises américaines à poursuivre ou nouer des relations commerciales avec lui.

Trump n’a pas précisé s’il s’agissait de la partie infrastructures comme la 5G ou des produits comme les smartphones. Tout juste a-t-il évoqué des produits qui ne posent pas de soucis en matière de sécurité.

Abandon de la hausse des taxes sur les produits technologiques importés

Par ailleurs, Trump a aussi annoncé qu’il annulait son projet de hausse des taxes sur les produits importés.

De nombreux grands groupes américains comme HP, Microsoft ou Dell s’étaient plaints de cette mesure qui aurait eu comme conséquence d’augmenter les prix, de baisser les ventes, et se serait traduite par des licenciements.

Selon la presse américaine,  il s’agit pour l’instant d’une suspension des sanctions, et les deux parties sont toujours en phase de négociations pour un abandon total.

Ce qui signifierait du même coup que les entreprises comme Google, pour Android, mais aussi Qualcomm ou encore Intel pour la partie processeurs pourront à nouveau signer des accords avec Huawei, durement touché depuis un mois par cet embargo sans précédent. 

De l’aveu même de Ren Zhengfei, le fondateur et P-dg de Huawei, les restrictions commerciales sur les smartphones et les équipements télécoms devaient provoquer au moins 30 milliards $ de manque à gagner sur les deux prochaines années.

Il avait anticiper un ralentissement du chiffre d’affaires 2019 et 2020 aux alentours de 100 milliards $.

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Smartphones : Huawei présente HarmonyOS, alternative à Android

Non classé 14 août 2019

L’équipementier chinois Huawei a dévoilé HarmonyOS, son système d’exploitation pour smartphones et objets connectés, lors de sa conférence développeurs.

Huawei a dévoilé vendredi 9 août lors de sa Developer Conference son propre système d’exploitation : HarmonyOS (ou HongmengOS en Chine). Une plateforme pour smartphones, tablettes, écrans intelligents, enceintes et autres objets connectés (IoT).

Fruit de plusieurs années de développement, l’initiative pourrait permettre à Huawei de se défaire de la dépendance à l’égard de certaines technologies américaines, dont Android de Google. Et, par extension, d’affronter l’impact de sanctions commerciales prononcées par l’administration Trump à son encontre en mai 2019, avec un moratoire depuis.

« HarmonyOS est complètement différent d’Android et d’iOS », a déclaré Richard Yu, responsable de la division grand public de Huawei, à l’occasion de la conférence développeurs du groupe à Songshan Lake (Dongguan).

Le dirigeant a mis en exergue la capacité du système « à s’adapter à différents types d’appareils ». « Vous pouvez développer vos applications une fois, puis les déployer de manière flexible sur différents dispositifs ». De surcroît, l’OS open source pourra « être installé sur tous les smartphones [de la marque] si besoin », a prévenu le dirigeant.

Dans l’ombre d’Android… pour le moment

Pour le moment toutefois, Huawei veut encore utiliser Android pour ses smartphones. Mais la question de savoir s’il peut continuer à le faire n’est pas réglée, a rapporté CNBC.

Quant aux premiers appareils sous HarmonyOS, ils devraient être commercialisés fin 2019. Le marché chinois est le premier ciblé. L’initiative devrait ensuite être globalisée. Huawei ayant l’ambition de constituer un écosystème vaste autour de son OS.

Huawei, actuellement second fournisseur mondial de smartphones derrière Samsung, a indiqué qu’il lui serait difficile d’atteindre la première marche du podium sur l’année 2019.

Sources : https://www.silicon.fr/huawei-harmonyos-alternative-android-258525.html

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Mais d’où vient «Paname» ?

Non classé 24 juillet 2019

La capitale a essuyé nombre de sobriquets au XXe siècle. L’un d’entre eux, « Paname », est resté célèbre. Mais d’où vient cette curieuse formule, à l’origine péjorative ? Le journaliste Claude Duneton (1905-2012) avait mené l’enquête dans l’une de ses chroniques. La voici.

Paname, a dit quelqu’un, est «un petit nom d’amour que les Parisiens donnent à leur village». Voilà qui est gentil, mais il n’en a pas toujours été ainsi. En 1903, date à laquelle Gaston Esnault relève Panam appliqué à Paris par les «maraîchers de banlieue», le scandale du Panama n’est pas encore éteint.

C’est en 1892 qu’éclate l’affaire de Panama qui discrédita le gouvernement et secoua les bases de la République: cent quatre députés furent dénoncés à la Chambre pour avoir touché en sous-main des chèques de la société de percement du canal, qui achetait leur vote en faveur d’une magouille financière fort malhonnête. Ce ne fut qu’un cri d’opprobre contre ces panamistes, ou panamitards scandaleux. «Ces gens-là ne savent se mettre d’accord que pour tromper le pays et lui jouer quelque mauvaise farce», écrivait un journal anarchiste, La Petite République, qui traduisait le sentiment d’indignation éprouvé par le petit peuple besogneux.

Paname: une cité arrogante et tripoteuse

À l’extérieur de la capitale on ne tarda pas à appeler «panamistes» non seulement les hommes politiques, mais tous les Parisiens dans leur ensemble, et «Panam» la ville où ces requins habitaient… Les maraîchers de la banlieue, gens laborieux mais gagne-petit, qui entraient chaque matin dans la ville, devaient payer une taxe d’octroi, bien à contrecoeur, sur les denrées de leurs charrettes. On comprend qu’ils aient été les premiers à employer le sobriquet méprisant à l’égard de cette grande cité arrogante et tripoteuse. Panam!

Ce ne fut que peu à peu, au cours de la deuxième décennie du XXe siècle, qu’un revirement se produisit, et que s’effacèrent la grogne et le mépris. Du reste, au début de la Grande Guerre, le nouveau mot doux n’était pas encore entré dans les moeurs ; on disait toujours familièrement Pantruche (greffé sur Pantin) pour désigner le Paris populaire. René Benjamin fait dire à Gaspard au début d’août 1914: «Faut pas nous en faire un plat avec ton chemin de fer à roulettes qui met douze heures pour s’amener de Pantruche.» Ce ne serait que vers 1917, 1918 que les soldats des tranchées vinrent à utiliser Paname pour désigner la ville de leurs rêves. «Revoir Paname» était le désir intime de ces morts-vivants…

Le mot se répandit surtout après la fin de la guerre par le cabaret et le music-hall, pour connaître la gloire dans les années vingt et trente. Aujourd’hui «Je vais voir Paname» fait terriblement vieillot et s’emploie ironiquement, au second degré, comme dans un dialogue de vieux film avec des relents de Maurice Chevalier.

Retrouvez les chroniques de Claude Duneton (1935-2012) chaque semaine. Écrivain, comédien et grand défenseur de la langue française, il tenait avec gourmandise la rubrique Le plaisir des mots dans les pages du Figaro Littéraire.

Source : http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2017/08/18/37003-20170818ARTFIG00009-mais-d-o-vient-paname.php

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Les freelances ubérisent les SSII !

Non classé 16 juillet 2019

La digitalisation de l’économie touche tous les secteurs et s’attaque aujourd’hui à celui des SSII/ESN. Une véritable révolution dans le domaine de la prestation de services. Qui mène la révolte ? Les freelances.

La digitalisation de l’économie touche tous les secteurs et s’attaque aujourd’hui à celui des ESN, anciennement SSII. Outre et les projets au forfait et les TMA, l’un des piliers du modèle économique du secteur est l’assistance technique. Un mot sur l’AT

Pour vulgariser, cela consiste à embaucher un expert (souvent dans le secteur de l’informatique) et à le déléguer à plein temps chez des clients sur des missions d’une durée maximale de 3ans. L’ESN facture son consultant à la journée travaillée, on parle de TJM (Tarif Journalier Moyen). Une fois la mission terminée, le consultant nouvellement disponible est en “intercontrat” et les commerciaux de l’ESN ont pour tâche de lui retrouver une nouvelle mission chez un autre client qui validera le consultant à l’issue d’une “présentation” assez semblable à un entretien d’embauche en présence du commercial. Le marché  est énorme : on compte environ 200 000 consultants répartis parmi 3 000 ESN.

Une alternative aux ESN : le freelancing

La forte pénurie de profils formés aux métiers de l’informatique se traduit par un marché de l’emploi inversé dans ce secteur, les candidats ont l’embarras du choix dans les propositions d’embauche et sont en position de force pour imposer leurs conditions. Certains consultants ont fait le choix du freelancing, on parle de consultants indépendants. Affiliés à aucune ESN ils choisissent eux mêmes leurs mission et fixent leurs tarif, problème : les services achats des grands groupes “référencent” un panel limité de fournisseurs de prestataires informatique pour, entre autre, négocier des tarifs avantageux. Les consultants indépendants sont donc contraints d’être portés commercialement par des ESN référencées pour accéder aux plus grosses entreprises, les clients ne sont généralement pas au courant que le consultant proposé est indépendant et le consultant ne connait pas le tarif journalier auquel il est vendu.

L’émergence des ESNI

Face à ce constat, un nouveau type d’ESN, les ESNI (Entreprises de Services du Numérique Innovante) émerge. Ces sociétés jouent la carte de la transparence, ne salarient aucun consultant et propose uniquement à ces clients des freelances qu’elles connaissent et qu’elles fédèrent. Ce modèle économique, proche de celui du management de transition, a le vent en poupe poussé par le nombre croissant de freelances (+11% par an dans l’informatique) et des politiques visant à favoriser des alternatives plus flexibles que le CDI (portage salarialmicro-entrepreneurs, etc). LeHibou, qui se positionne comme la première ESNI de France propose aussi une plateforme en ligne présentant les dizaines de milliers de consultants en recherche de mission en AT. Les clients peuvent présélectionner en ligne les consultants qui les intéressent le plus ou bien transmettre leur recherche aux équipes RH en interne qui vont s’occuper du matching et mener les entretiens de préqualification à la place du client.
Cette nouvelle offre intéresse particulièrement les grands comptes qui ont des difficultés à trouver des consultants et qui peuvent de moins en moins se passer de la manne grossissante des consultants indépendants représentant pas moins de 10% des consultants informatiques à l’heure actuelle.

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Pas d’immunité avec 20 au bac» : que deviennent les bacheliers en or ?

Non classé 14 juillet 2019

Source : http://www.leparisien.fr/societe/pas-d-immunite-avec-20-au-bac-que-deviennent-les-bacheliers-en-or-12-07-2019-8115222.php

Nous avons retrouvé six élèves ayant obtenu des résultats exceptionnels au baccalauréat général entre 2005 et 2019. Ils nous racontent leur joie et leurs parcours respectifs.

 Hugo, Vincent et Emma ont tous les trois un point commun : une note au-dessus de 20 au bac.
Hugo, Vincent et Emma ont tous les trois un point commun : une note au-dessus de 20 au bac. DR

Par Cyril Simon (@CyrilSimon_)Le 12 juillet 2019 à 10h49, modifié le 12 juillet 2019 à 14h50

« Toi, tu pourrais devenir président de la République ! ». Cette phrase, un brin puérile, ils l’ont entendue maintes et maintes fois sur les bancs de l’école primaire, du collège et du lycée. Presque autant de fois qu’ils ont empoché la note maximale sur leurs copies.

Mais au final, que deviennent ces « têtes bien faites » ? À l’occasion des résultats du baccalauréat 2019, nous avons voulu retracer le parcours de plusieurs d’entre elles. Mais pas n’importe lesquelles : ceux ayant décroché plus de 20/20 de moyenne générale au bac, à la faveur des différentes options.

Enseignement principal : décrocher l’Elysée ne figure pas vraiment dans leurs priorités… à une exception près et encore. Ces jeunes ou moins jeunes se dirigent plutôt vers des carrières de haut fonctionnaire ou de chercheurs. Portraits.

« J’ai parlé avec Jacques Chirac à l’Elysée »

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Sanjay Ramassamy, 31 ans, diplômé à La Réunion en 2005.

Sanjay est le seul à l’assumer. Dépasser 20/20, « c’était un objectif et un rêve », confie le Réunionnais, maintenant âgé de 31 ans. Malgré un 13 en sport et un 15 en philosophie, ce diplômé d’un bac scientifique a décroché un 20,3/20. En 2005, obtenir un tel résultat relevait de l’exceptionnel, encore plus qu’aujourd’hui.

S’en est suivie une semaine de sollicitations médiatiques en tous genres, conclue par une invitation à l’Elysée lors de la garden-party du 14 juillet. « Si j’avais eu moins de 20, ça n’aurait pas été la même chose. Mais là, c’était incroyable. J’ai brièvement parlé avec Jacques Chirac, je crois que j’étais le seul bachelier ayant eu plus de 20 à avoir été invité. C’était une fierté pour mes parents et moi ».

14 ans plus tard, Sanjay pense avoir répondu aux « fortes attentes » qu’une telle note laissait augurer. Ce fils d’une professeure des écoles et d’un agent administratif vient d’entrer au CNRS en tant que chercheur en physique théorique. « Bien sûr, j’avais un peu la pression. Mais, mis à part une première année en prépa HEC, qui ne me convenait pas, j’ai pu faire tout ce que je voulais ».Newsletter – L’essentiel de l’actuChaque matin, l’actualité vue par Le ParisienJE M’INSCRISVotre adresse mail est collectée par Le Parisien pour vous permettre de recevoir nos actualités et offres commerciales. En savoir plus

Normalien et thésard à l’université de Brown aux Etats-Unis (branche de la prestigieuse Ivy League, NDLR), il termine en relativisant l’importance d’une telle note. « Quand je suis arrivé à Paris, les gens pouvaient peut-être me cataloguer comme le mec qui a eu plus de 20. Mais ça s’est vite estompé. Tout est différent quand vous arrivez en prépa. On peut très bien avoir 16 au Bac et exceller en prépa, et vice-versa. »

« Je savais à peine ce que c’était l’ENS au départ »

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Emma Loignon, 20 ans, diplômée à Guéret (Creuse) en 2014.

Passer de la Creuse à la rue d’Ulm en à peine deux ans, cela donnerait des ailes à beaucoup de monde. Mais Emma n’est pas de ceux-là. Diplômée d’un bac S à Guéret avec 20,62/20 de moyenne générale et deux ans d’avance, la jeune femme vient d’achever sa deuxième année de normalienne à Paris, après une classe préparatoire BL (lettres et sciences sociales).

Aussi lucide que modeste, elle vogue de bibliothèque en bibliothèque sans plan de carrière établi. Avec la prépa, elle savait que l’heure des « sales notes » allait sonner. Quant à l’ENS, « je savais à peine ce que c’était au départ », rigole-t-elle. « Je n’avais un peu aucune idée de ce que je ferai après la prépa. Je me disais que j’irais à la fac. Moi, je viens d’un petit lycée. Je ne suis pas rentré à la prépa pour tenter le concours, juste parce que ça m’intéressait », poursuit-elle.

Fille d’une infirmière formatrice et d’un directeur administratif d’un club de rugby, cette force tranquille sait seulement vouloir consacrer sa carrière aux politiques environnementales. Dans un ministère ou dans une entreprise ? Elle ne veut « rien s’interdire ». On peut la comprendre.

« On n’a pas un totem d’immunité avec un 20 au bac »

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Vincent Perrot, 26 ans, diplômé à Brest en 2010.

Cet ancien élève du lycée privé Saint-Anne se montre moins sentimental avec ses résultats. Certes, ce 20,57/20 est venu conclure « une jolie période à Brest avec ses amis et des profs très performants en filière littéraire ». Mais la note reste, selon lui « anecdotique ».

Une fois arrivé en prépa, il n’était plus qu’un brillant parmi tant de brillants. « On est content dans les premières semaines, mais ça s’estompe assez vite. On est rattrapé par d’autres concours. On n’a pas un totem d’immunité avec un 20 au bac. 20,57, 20,34 ou 20,14… Vous savez, tout le monde avait des notes dans ces eaux-là à Henri-IV. On ne s’amusait pas à comparer ».

Celui qui avait d’abord comme souhait de devenir professeur d’histoire ou de lettres va finalement rejoindre l’ENA après des passages à l’ENS et HEC. « Une autre façon de servir l’Etat », s’explique-t-il. « Même si l’école est décriée, elle permet d’agir sur la société. On apprend sur le tas, on voit les gens. Que ce soit à l’ambassade de Prague ou à la préfecture de la Sarthe, où j’ai assisté à la pré-crise des Gilets jaunes ».

Fils d’un employé dans une PME et d’une auxiliaire de vie scolaire, Vincent Perrot s’apprête donc à devenir haut fonctionnaire. Dans les domaines régaliens si possible. Avant peut-être de se lancer en politique ? « On ne peut jamais totalement exclure de vouloir un jour servir autrement, mais ce n’est pas le débouché naturel. »

Doctorant, écolo et presque député insoumis

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Pierre-Yves Cadalen, 27 ans, diplômé à Brest en 2010.

Comme son camarade de classe Vincent, Pierre-Yves a rapidement balayé nos questions sur le bac – un simple « rite de passage », dit-il, malgré son 20,07/20. Le Breton a préféré embrayer sur ses opinions politiques et ses préoccupations quant à l’avenir de la planète.

Il faut dire que le jeune homme n’a jamais caché son goût pour la chose publique. Il s’est encarté dès sa première année à Sciences Po Paris… pour finalement déchanter deux mois plus tard. « J’ai intégré la section PS mais je me suis vite rendu compte que c’était des carriéristes dépourvus d’idées », se marre-t-il. Pierre-Yves se laissera finalement séduire quelques années plus tard par le discours du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.

En parallèle de sa thèse sur la géopolitique en Amazonie, le futur docteur en sciences politiques a même candidaté aux dernières législatives à Brest. Résultat : une très admirable qualification pour le second tour, perdu face au candidat LREM. « Cet engagement politique permet de me redonner un peu d’espoir et de compenser ce que je constate dans mes recherches », observe le militant insoumis.

« En prépa, ça n’a aucun sens de traiter quelqu’un de génie »

Estelle Antibi, 20 ans, diplômé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) en 2014

« À part la prime mention très bien de ma banque, je n’ai reçu aucune récompense particulière ». Estelle Antibi se souvient avec légèreté de cet été 2016 où elle fêta ce 20,2/20, décroché grâce aux options latin et classe européenne anglais.

« Quoi qu’il arrive après, j’ai déjà ça pour moi », se disait-elle alors. Un credo qu’elle ne semble pas avoir abandonné. À l’écouter, la jeune femme n’a jamais eu le temps de prendre la grosse tête. « En prépa, ça n’a aucun sens de traiter quelqu’un de petit génie. Il n’y avait que des gens exceptionnels à Henri-IV ». Inscrite depuis un an à l’école des Mines de Nancy (Lorraine), Emma se voit bien continuer encore quelques années dans les travées d’amphithéâtres. Bien qu’attirée par le biomédical en laboratoire, l’idée d’un double diplôme avec Sciences Po l’année prochaine la tente aussi énormément. « Je me laisse beaucoup guider. Je vis ma vie d’étudiante, et quand il y a des choix à faire, je les fais ».

« Aller dans ces écoles en traînant les pieds, ça ne m’intéressait pas »

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Hugo Jasniak, 18 ans, diplômé à Douai (Nord) en 2019

Impossible de prédire les vicissitudes de la vie universitaire, mais pour l’instant, Hugo n’a aucune envie de franchir le perron des grandes écoles. Sa moyenne de 20,32/20 n’a pas fait dévier ses ambitions d’un iota. Depuis la fin de la 3e, ce natif de Denain rêve d’enseigner la langue de Molière au Royaume-Uni. La rentrée se fera donc fin septembre à l’université de Lille dans une licence d’anglais puis, si tout se passe bien, dans un master de professeur de français.

« Mes profs m’encourageaient à “viser plus haut”, comme ils disaient. Ils me parlaient d’Henri-IV ou de l’ESJ Lille en école de journalisme. Mais, si c’est pour y aller en traînant les pieds, ça ne m’intéressait pas », raconte ce bonhomme majeur depuis quelques heures. « La seule école qui me tentait, c’était un diplôme franco-britannique à Sciences Po Lille. Mais, je n’ai pas les moyens », confie-t-il, sans la moindre pointe d’amertume. Élevé par un père major de police et une mère assistance maternelle, Hugo ne rentre en effet dans aucun critère. Trop aisé pour bénéficier d’un statut de boursier, mais pas assez modeste pour répondre aux critères d’accès à la bourse au mérite.

Malgré tout, Hugo entend bien poursuivre ses escapades mensuelles à Londres. Ce fan d’Adele et d’Ed Sheeran s’y est récemment fait de très bons amis, des comédiens jouant dans la célèbre pièce de théâtre « Harry Potter et l’enfant maudit ».

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La La « tokenisation » : quelles opportunités pour l’entreprise ? »

Non classé 9 juin 2019

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à explorer les différents aspects de la blockchain. Et elles ont raison, car les opportunités qu’offre cette technologie révolutionnaire sont réelles. Démonstration.

Selon les résultats d’une récente étude menée par le cabinet Deloitte (1), 95 % des entreprises interrogées envisageraient de réaliser un investissement dans la blockchain dans le courant de l’année à venir.

Confrontées à la transformation numérique et à la dématérialisation, ce n’est pas un hasard si elles sont aussi nombreuses à appréhender l’ensemble des opportunités business liées à cette technologie révolutionnaire, qui propose un système de transfert d’information et de valeur aux caractéristiques uniques.

Or, si la blockchain est encore souvent associée à un moyen sûr et efficace de tenir le registre des transactions dans le contexte d’un consortium ou d’un réseau privé, des problématiques telles que la protection des données à caractère personnel ou la mise à l’échelle (scalability), ou encore son association aux “cryptomonnaies” (notamment le bitcoin) et à leur image sulfureuse telle que régulièrement dépeinte par les médias, freinent l’adoption de solutions entreprises fondées sur la blockchain publique.

Pourtant, il serait dommage de limiter le potentiel de cette technologie à ce seul champ d’application, tant elle est d’ores et déjà au coeur d’importantes transformations économiques.

Parmi celles-ci, la « tokenisation », qui permet d’émettre et d’échanger des actifs sur la blockchain, est une véritable source de création de valeur pour l’entreprise, quel que soit son secteur d’activité. Explorons ensemble quelques-unes de ses nombreuses propositions.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un token ?

Un token, ou jeton numérique en français, est un actif émis et échangeable sur la blockchain, via des plates-formes de marché numériques, qui représente une unité de valeur. Il peut être assigné à tout ce qui fait la valeur d’une entreprise (actifs numériques, représentations numériques d’actifs réels…).

« Matérialisé » sous la forme d’un petit « logiciel » programmable (appelé « smart contract »), le token permet d’exécuter, à faible coût, de manière transparente, et automatique différents types de transactions entre-deux parties (entreprises, particuliers, institutions, associations, etc.), sans nécessiter l’intervention d’un tiers.

Les possibilités d’utilisation des tokens sont, par conséquent, nombreuses et variées.

La tokenisation d’actifs financiers

Les tokens peuvent être émis pour représenter tout ou partie d’un actif financier. Ils peuvent aussi bien représenter une matière première, comme l’or ou le pétrole, qu’un bien immobilier ou un instrument financier, comme des actions ou des parts de fonds d’investissement. Récemment, une copropriété de luxe située à New-York est ainsi devenue le premier actif émis et échangeable sur la blockchain Ethereum.

En réduisant les barrières à l’entrée pour les investissements, la « tokenisation » publique de la copropriété a permis à la société de fragmenter des actifs importants, non liquides par nature, en une multitude d’actifs plus petits et plus liquides, tout en limitant le nombre d’intermédiaires impliqués dans ces process.

Si l’on imagine aisément l’économie financière réalisée par l’entreprise émettrice, on conçoit également la liberté d’action et le modèle de fonctionnement efficace que la « tokenisation » propose au marché de l’immobilier, rompu aux coûts de transaction élevés.
Dans le cas cité, la simplicité et la flexibilité du processus de « tokenisation » a permis de réduire les primes d’illiquidité tout en s’ouvrant à un socle plus large d’investisseurs potentiels créant ainsi une plus grande source de valeur.

Cette opération fut réalisée sur une blockchain publique, mais, naturellement, il est possible de « tokeniser » sur des blockchains privées ou de consortium. Plus confidentielles, elles disposent d’une gouvernance définie, nécessitent une autorisation d’accès, et sont souvent plus appréciées des entreprises. Avec sa solution Ether Pool, la société Kaleido est, à titre d’exemple, en mesure de fournir aux entreprises un « jeton » capable de cartographier ses actifs.

Une nouvelle opportunité pour les places de marché ouvertes

La possibilité d’échanger des tokens sur une plate-forme numérique dédiée est également une formidable opportunité pour les marchés.

En 2018, dans le cadre de son projet i2i, UnionBank of Philippines a permis de connecter des communautés rurales philippines (représentant plus de 50% de la population) et les banques locales à un réseau blockchain de paiement fiable et pérenne. Partant du constat qu’une large frange de la population des des Philippines, répartie sur un peu plus de 200 îles, ne pouvait se connecter ni aux services bancaires électroniques ni au réseau international de transfert d’argent, UnionBank a développé un service monétaire efficace, ouvert, autorisant l’échange de tokens au niveau national.

Avec son programme de fidélité KrisFlyer, également basé sur une place de marché d’échanges, Singapore Airlines donne la possibilité à ses clients abonnés au programme d’échanger librement leurs tokens contre des vols, ou encore d’effectuer des achats dans des points de vente partenaires.

De nouveaux modèles d’investissement attractifs

Dans les start-up, mais aussi dans les entreprises qui souhaitent accélérer leur croissance l’investissement reste encore très souvent l’apanage des banques, des business angels et autres capital-risqueurs.

En marge du financement participatif, l’arrivée de la « tokenisation » a créé un nouveau modèle d’investissement accessible à tous, et surtout aux acteurs éprouvant des difficultés à accéder aux offres de financement traditionnelles.

La tokenisation permet de lever des fonds en échange d’une promesse d’accès à un produit ou service, avant sa mise en place. Cela permet aux entreprises de créer de l’adhésion au moment de la levée de fonds, garantissant un investissement plus pérenne.

Pour l’investisseur, ce système crée de nouvelles opportunités d’actions en se voyant octroyer des droits (de valeur, d’usage…) sur un bien ou un service. Du côté de l’entrepreneur, cela lui permet d’augmenter sensiblement son capital de manière sécurisée tout en profitant d’une large base d’utilisateurs potentiels engagés (voire de bêta-testeurs), et ce, avant même le lancement de son produit ou service. Une aubaine.

Autre avantage, et non des moindres, si l’entreprise émettrice le souhaite, elle peut « demander » à un token de réagir, de s’adapter dans le temps aux réactions des marchés. Il lui suffit alors d’inscrire ce « trait de caractère » dans le smart contract du token.

Un contrat de confiance souple et sécurisé

D’un point de vue technologique, un token peut représenter des informations (les termes d’un contrat ou des données d’identité, par exemple) ou une valeur, ou les deux. Ce système souple, variable, permet par exemple de créer un protocole standard qui sera partagé par toutes les parties prenantes d’un même business.

Prenons le cas d’une chaîne d’approvisionnement au sein de laquelle interviennent différents acteurs (fournisseurs, fabricants, revendeurs…), liés par une multiplicité de contrats. Le non-respect de l’un de ces contrats par l’un des partenaires peut enrayer le bon fonctionnement du système et même, parfois, donner lieu à des procédures juridiques coûteuses et fastidieuses.

En englobant dans le « smart contract » d’un token les termes dudit contrat et en le reliant à sa valeur, non seulement toutes les parties prenantes gagnent en efficacité, mais elles maîtrisent également mieux leurs coûts de fonctionnement et s’affranchissent davantage des risques de contrepartie.

En outre, en « inscrivant » dans le « smart contract » d’un jeton les termes de sa valeur – laquelle peut être, par exemple, soumise à des récompenses automatiques ou, au contraire, à des sanctions – l’entreprise est en mesure d’établir un contrat clair et lisible, capable de se réguler lui-même en temps réel.

Grâce à la décentralisation et la désintermédiation – diminution voire éradication du rôle des intermédiaires au profit des transactions directes – inhérentes aux blockchains, les tokens ont donné naissance à des types de contrats de confiance novateurs, transparents, réactifs et infaillibles.

Les entreprises envisagent petit à petit les opportunités offertes par les blockchains privées et de consortium. Se pencher sur le sujet permet de constater, assez rapidement d’ailleurs, qu’elles mettent à disposition des utilisateurs un incroyable outil protéiforme, doué pour endosser des comportements variés, capables d’améliorer l’efficacité des process existants, mais aussi de donner naissance à de nouveaux business models.

En incluant dès à présent, dans leur stratégie de développement, la technologie de la blockchain, et notamment la « tokenisation », les entreprises ont donc, à l’évidence, tout à y gagner.

Sources :
https://www.silicon.fr/avis-expert/la-tokenisation-quelles-opportunites-pour-lentreprise?utm_source=2019-06-07&utm_medium=email&utm_campaign=fr_silicon_v2&referrer=nl_fr_silicon_v2&t=22d5dca33f07842970c8447e6fb33e3e886678&pos=featuredArticle_1_title

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10 métiers très bien payés qui n’arrivent pas à recruter

Non classé 2 juin 2019

Il faut croire que l’argent ne fait pas le bonheur: bien que grassement payés, certains postes ne trouvent presque aucun candidat. Autant d’opportunités à ne pas négliger.

Ils promettent des salaires mirobolants, mais leurs noms peu aguicheurs dissuadent sans doute les candidats. Le Figaro a déniché les 10 métiers payés minimum 80 000 euros l’année et qui peinent terriblement à séduire. L’étude du site d’annonces Cadremploi se base sur 13 500 offres d’emploi en CDI uniquement, qui sont restées en ligne sur une periode de 28 jours, et ayant reçu moins de 10 candidatures, du 1 er juin 2018 au 28 mai 2019.

Qui connaît le métier de «bid manager»?

Deux grands types de postes sont particulièrement concernés par ce phénomène: les métiers du numérique et des nouvelles technologies en plein essor, et les métiers d’expertise à forte responsabilité pour les entreprises impliquant par exemple l’installation, la gestion et la sécurisation des données numériques. 

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Comment négocier son premier salaire – Regarder sur Figaro Live

«Ces métiers nécessitent des compétences nouvelles, ce qui explique sans doute la pénurie de candidats et les difficultés de recrutement», explique Julien Breuilh, directeur des études chez Figaro classified, à l’origine de l’enquête. Ils impliquent aussi des compétences transversales (commercial, juridique, informatique..). «Ce sont des postes sur mesure, et leur définition peut varier en fonction des entreprises qui les proposent», complète Julien Breuilh. Enfin, les noms des postes ne sont pas toujours connus du grand public: qui connaît le métier de «bid manager»?

1 – Directeur de programmes / Grands Projets SI:

Salaire moyen: entre 120 et 150 000 euros par an.

Le directeur de programmes est celui qui supervise l’installation des réseaux informatiques de l’entreprise, l’installation des serveurs, des logiciels. Il suit aussi les évolutions sur le marché numérique et informatique, et la concurrence. Ce poste implique une forte dimension de management.

2 – Directeur data management / big data:

Salaire moyen: entre 120 et 150 000 euros par an.

Comme son nom l’indique, le directeur Data management gère le «data», c’est-à-dire les bases de données collectées par l’entreprise. Il supervise leur organisation, leur protection et leur sécurisation, leur monétisation, leur accroissement, leur amélioration. Il veille également à la manière dont les bases de données communiquent entre elles.

3 – Directeur production cloud:

Salaire moyen: entre 100 et 120 000 euros par an.

Le directeur production cloud gère les réseaux de communication ou de stockage d’informations de l’entreprise, et leurs liens avec l’extérieur. Le nom «cloud» (venant de nuage en anglais) signifie le stockage d’informations accessibles par internet sur des serveurs distants, et non sur un disque dur.

4 – Directeur du digital:

Salaire moyen: entre 100 et 120 000 euros par an.

Le directeur du digital assure la transformation d’une entreprise vers le numérique. C’est un poste à la charnière entre l’aspect informatique et commercial.

5 – Bid manager:

Salaire moyen: entre 100 et 120 000 euros par an.

Le «bid manager» est tout simplement le responsable des appels d’offres de l’entreprise. Ce métier n’est pas tout jeune, même si ce nouveau nom anglais peut être trompeur. Il s’agit d’un poste de marketing.

6 – Directeur qualité:

Salaire moyen:entre 90 et 120 000 euros par an.

Le directeur qualité soutient la politique choisie par l’entreprise, il veille à l’application et au respect des normes et des procédures de contrôle sur toute la chaîne de production. Il travaille aussi à l’évaluation des performances de l’entreprise, et à leur amélioration. Ce poste possède une dimension juridique et commerciale.

7- Risk manager:

Salaire moyen: entre 90 et 120 000 euros par an.

Le Risk Manager veille à la sûreté juridique et financière de l’entreprise. Il définit les risques et veille à l’établissement d’une stratégie pour les prévenir, qu’il s’agisse d’accidents, incendies, pertes d’argent… Ce métier exige des compétences techniques, juridiques et commerciales.

8 – Account manager – lead account executive:

Salaire moyen:entre 100 et 110 000 euros par an.

Ce poste est, en français, celui du «responsable clientèle». Il gère tout simplement les relations avec les clients, et s’assure que l’entreprise propose des services satisfaisants. C’est un poste de commercial, qui n’est pas nouveau.

9 – Directeur of project management office:

Salaire moyen: entre 95 et 110 000 euros par an.

Ce métier consiste à monter des équipes pour mener à bien les projets fixés par l’entreprise. Il est rattaché au directeur des opérations, c’est un poste très lié aux ressources humaines.

10 – Directeur de production Industrielle:

Salaire moyen: entre 80 et 100 000 euros par an.

Le directeur de production industrielle veille à la performance globale de la production de l’entreprise, et travaille à son amélioration. Les offres d’emploi précisent souvent qu’il faut entre six et dix ans d’expérience.

Source : https://etudiant.lefigaro.fr/article/10-metiers-tres-bien-payes-qui-n-arrivent-pas-a-recruter_8aea4984-81

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Non classé 9 avril 2019

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Qu’est devenue la Million Dollar Homepage, projet symbole de l’Internet des années 2000 ?

Non classé 9 avril 2019

Le Library Innovation Lab dresse le bilan de la Million Dollar Homepage, douze ans après.

  •   Qu’est devenue la Million Dollar Homepage, projet symbole de l’Internet des années 2000 ?

A seulement 22 ans, Alex Tew a marqué l’Internet des années 2000. A l’aube de son entrée à l’université, en 2005, le jeune américain avait créé la Million Dollar Homepage. Le principe, relativement simple, consistait à vendre de petits espaces publicitaires sur une page web totalement inconnue, devenue incontournable en à peine quelques mois. 1 million de pixels attendaient donc un acquéreur permanent, qui devait alors débourser 1 dollar par pixel. La promesse : posséder «un morceau d’histoire de l’Internet». Douze ans plus tard, le Library Innovation Lab, affilié à l’université de droit d’Harvard, s’est penché sur ce qu’il reste de ce projet un peu fou, dont le dernier millier de pixels s’est vendu aux enchères sur eBay pour 38 000 $. La page «est-elle devenue la proie de l’éphémérité propre au contenu Internet ?», s’interroge le groupe de chercheurs.

Un rapide coup d’œil pour établir un diagnostic : le site est resté figé dans son époque, comme «gelé au temps de son achèvement». L’esthétique de la toile au début du millénaire est ici à l’œuvre et maltraite les globes oculaires des visiteurs. Couleurs criardes à base d’offensif vert fluo sur fond rouge, multiples points d’exclamation, vagues promesses d’économies à travers des offres promotionnelles implicites…

Visualisation des liens accessibles, inaccessibles et redirigés, réalisée par le Library Innovation Lab.

Surtout, la mosaïque, supposée représenter l’extraordinaire potentiel d’Internet à connecter les acteurs du Web, se meurt derrière ses couleurs vives. Plus d’un tiers des liens sont soit inaccessibles, atterrissant en page d’erreur 404, soit redirigés ailleurs: sur les 2 816 liens que contenait la page, 547 ne mènent plus nulle part et 489 pointent vers un autre endroit.

Selon le Library Innovation Lab, un futur est possible pour la Million Dollar Homepage, «un exemple de la culture continuellement en évolution d’Internet, son potentiel émergent, et son excentricité pure». Pour les chercheurs, une mise à jour de tous les sites catalogués pour redonner à la page son objet d’origine est à portée de main grâce aux outils développés depuis.

Source : Libération Camille Rivieccio

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Que vous soyez particulier ou professionnel vous êtes les bienvenus sur Paris Paname.

Non classé 19 juin 2017

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  • Que vous soyez particulier ou professionnel vous êtes les bienvenus sur Paris Paname.

    par sur 19 juin 2017 - 0 Commentaires

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  • Pas d’immunité avec 20 au bac» : que deviennent les bacheliers en or ?

    par sur 14 juillet 2019 - 0 Commentaires

    Source : http://www.leparisien.fr/societe/pas-d-immunite-avec-20-au-bac-que-deviennent-les-bacheliers-en-or-12-07-2019-8115222.php Nous avons retrouvé six élèves ayant obtenu des résultats exceptionnels au baccalauréat général entre 2005 et 2019. Ils nous racontent leur joie et leurs parcours respectifs. Par Cyril Simon (@CyrilSimon_)Le 12 juillet 2019 à 10h49, modifié le 12 juillet 2019 à 14h50 « Toi, tu pourrais devenir président de la République ! ». Cette […]

  • Mais d'où vient «Paname» ?

    par sur 24 juillet 2019 - 0 Commentaires

    La capitale a essuyé nombre de sobriquets au XXe siècle. L’un d’entre eux, « Paname », est resté célèbre. Mais d’où vient cette curieuse formule, à l’origine péjorative ? Le journaliste Claude Duneton (1905-2012) avait mené l’enquête dans l’une de ses chroniques. La voici. Paname, a dit quelqu’un, est «un petit nom d’amour que les Parisiens donnent […]

  • Les freelances ubérisent les SSII !

    par sur 16 juillet 2019 - 0 Commentaires

    La digitalisation de l’économie touche tous les secteurs et s’attaque aujourd’hui à celui des SSII/ESN. Une véritable révolution dans le domaine de la prestation de services. Qui mène la révolte ? Les freelances. La digitalisation de l’économie touche tous les secteurs et s’attaque aujourd’hui à celui des ESN, anciennement SSII. Outre et les projets au forfait […]

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    par sur 14 août 2019 - 0 Commentaires

    Le président des Etats-Unis a décidé de lever l’interdiction faite aux entreprises américaines de travailler avec le Huawei. S’il fallait retenir un vainqueur du sommet du G20 qui se déroulait au Japon, c’est Huawei. Le groupe chinois était au cœur de l’entretien Xi Jinping et Donald Trump qui a annoncé qu’il autorisait à nouveau les entreprises […]